vendredi 9 février 2018

Le Combat syndicaliste de février 2018 est sorti !



LUTTES SYNDICALES
  • La pseudo-rupture à l’amiable conjuguée au pluriel forcé. p.2
ICI ET MAINTENANT
  • L’hosto qui rend malade les soignants, à l’hôpital Jean-Verdier, à Bondy comme ailleurs. p.3
  • La concurrence public privé, un marché perdant perdant. L’exemple de l’archéo préventive. p.4, 5, 6
JURIDIQUE
  • La rupture conventionnelle, version de gré à gré et dérapages. p.7&8
INTERNATIONAL
p.9 à 14
  • Algérie,
  • Argentine,
  • Palestine,
  • Brèves.
PÊLE MÊLE
  • Le rugby malade de ses ovaleurs bizness. P15 a? 17
  • ZAD de NDDL : des acquis à défendre. P18&19
CULTURE
  • L’autogestion, genèse après guerre d’une idée et d’une pratique : Autogestion, deuxième version, aux éditions CNT-RP. p.20&21
Par ailleurs le Combat syndicaliste n°430 est téléchargeable à cette adresse : http://www.cnt-f.org/IMG/pdf/janvier_18.compressed.pdf

mardi 6 février 2018

Négociation annuelle obligatoire 2018

On savait la négociation annuelle obligatoire un peu pipée mais pour ceux qui ne l'auraient pas encore compris, voici un exemple assez parlant.

Pour mener sa barque, la direction commence par négocier au niveau groupe une lettre de cadrage sensée encadrer les négociation "décentralisées". En fait, c'est juste un festival de copié-collé pour faire patienter les salariés et donner l'impression aux délégués syndicaux centraux qu'ils négocient quelques choses

Dans la lettre de cadrage de 2018, on trouve le chapitre suivant :


Répartition du budget augmentations générales/augmentations individuelles

  • Pour la catégorie professionnelle des Mensuels de Niveau I Echelon I Coefficient 155 au Niveau III Echelon III Coefficient 240, la part de l’augmentation générale sera > au budget consacré aux augmentations individuelles.

  • Pour la catégorie professionnelle des Mensuels de Niveau IV Echelon I Coefficient 255 au Niveau V Echelon III et III bis Coefficient 365/395, la part de l’augmentation générale pourra être < au budget consacré aux augmentations individuelles.

Donc pour une part non négligeable des ouvriers, l'augmentation générale doit être supérieure à l'augmentation individuelle. Vu l'autonomie de plus en plus réduite sur ces métiers, il est logique de favoriser le mérite collectif à l'implication individuelle.

Pourtant, la dernière proposition de la direction ne respecte pas le principe qu'elle a, elle même, émis...





mardi 23 janvier 2018

Le Combat Syndicaliste de janvier est sortie !



Luttes syndicales
  • People & baby condamné pour discrimination syndicale ! Une victoire du syndicat SanSo RP. P2
  • Chez Adrexo, nouveaux patrons, même exploitation. P 3
Ici et maintenant
  • Témoignage du quotidien du travail social auprès de gens qui morflent et parfois y restent. P 4
  • De l’alu dans les vaccins. Non c’est pas une hallu. P 5
Dossier
  • La violence du travail. P 6 à 9
International
  • Grèce. l Catalogne. P10 à 17
Pêle-mêle
  • On assassine sur les plages indiennes. P18&19
  • Macron rend hommage au Briseur de grève pue-la-mort. P22
  • 11 novembre, une date pour l’antimilitarisme, combat toujours d’actualité. P23
Culture
  • Remplacer l’humain. Critique de l’automatisation de la société, de Nicholas Carr.
Par ailleurs le Combat syndicaliste n°429 de décembre 2017 est téléchargeable à cette adresse : http://www.cnt-f.org/IMG/pdf/decembre.compressed.pdf

samedi 20 janvier 2018

Notre-dame-des-Landes : une grande victoire des opposant·es au projet

Après des décennies de lutte et une dizaine d'’années d'’occupation, quelques années après l’'échec d’'une opération militaire visant à expulser la Zad, la décision d'’abandon du grand projet inutile et imposé de délocalisation de l’'aéroport de Nantes à Notre-dame-des-Landes a enfin été annoncée ce 17 janvier.

La CNT se réjouit de cette décision, qui est le fruit du rapport de force imposé par les occupant·es et paysan·es de la zone, la solidarité hexagonale et internationale, l'unité des différentes composantes du mouvement. Cette victoire nous montre qu'’il est encore possible de gagner face aux intérêts du capitalisme, et que nos luttes ne sont pas vaines !

Nous espérons à présent que l’'abandon de ce projet aura pour conséquence
une réelle amélioration de l’'aéroport de Nantes-Atlantique, permettant
des conditions de travail dignes pour les travailleurs·euses de la zone
aéroportuaire, actuellement maltraîté·es par la multitude de boîtes
sous-traitantes qui les exploitent. Nous serons au côté de nos camarades
de la CGT AGO dans leur luttes futures dans ce sens.

Par ailleurs nous réaffirmons notre soutien à tou·tes les occupant·es de la ZAD, car nous sommes convaincu·es que ce formidable laboratoire de l’'autogestion et d’'expérimentation sociale peut nous servir à trouver une voie pour enfin sortir du capitalisme.

Nous rappelons également l’'appel à se rassembler sur la zone le 10 février prochain, rassemblement qui sera une fête de victoire, et à rester vigilant·es en cas d’intervention policière visant à expulser la Zad ou une partie de ses occupant·es.

Parce que seule la lutte paie,
Contre Vinci et son monde, et tous les grands projets inutiles,
Contre le productivisme et la course aux profits,
Contre la destruction de biens naturels pour une chimérique attractivité
des territoires qui ne cherche qu’à séduire le capital,
Pour l’'autogestion concrète,

Zad partout !


CNT - Syndicat intercorporatif de Nantes et et sa région
C/O B17 - 17 rue Paul Bellamy 44000 Nantes
(pour trouver B17 : http://www.cnt-f.org/ulnantes/spip.php?article73)
interco44@cnt-f.org

lundi 15 janvier 2018

Tapis dans le bocage : la vérité sur les armes des zadistes de NDDL...

Ces derniers temps plusieurs articles et reportages diffusent l'idée que les Zadistes de NDDL sont des individu-es violent-es et prêt-es à tout contre les autorités qui viendront les déloger.

Les médias sont-ils en train de préparer l'opinion publique à un évacuation de la ZAD dans le sang et les larmes ?

Vous trouverez ici, une mise au point sur les armes secrètes des "zadistes"

vendredi 12 janvier 2018

Que faire de ses chèques cadeaux

Des chèques cadeaux et autres cartes cadeaux sont régulièrement offerts par l'entreprise ou le CE : Chèques Kadoc, Chèque Culture, Chèque Tir Groupé, etc... pour une idée Eureka, pour une participation à une activité culturelle ou sportive, pour un événement familial (naissance, mariage, médailles du travail, etc.)

Si beaucoup de collègues apprécient la formule, certains d'entre nous sont gênés par les règles d'utilisation de ces chèques parce que le choix de l'enseigne n'est pas toujours opportun ou ne correspond pas toujours avec des habitudes de consommation (achat sur site militant, sur ebay, à l'étranger ou hors des réseaux de franchisés).

4 milliards d’euros de titres cadeaux sont offerts chaque année. C’est le cadeau préféré des français… pourtant, 800 millions d’euros de cartes et chèques cadeaux restent inutilisés chaque année ! ça veut dire que sur 100€ de carte cadeau vendu par une enseigne 20€ iront directement sur son compte ! Vous en connaissez beaucoup vous des placements à 20% par an ?

Afin de transformer vos chèques cadeaux en vrai argent accepté partout, il y a une solution. Elle n'est pas gratuite mais elle peut vous permettre de ne pas perdre la totalité de la valeur d'un chèque cadeau avant qu'il arrive à péremption. N'attendez pas trop, quelques semaines avant la fin de péremption, votre carte ne vaudra plus rien !

Le site place des cartes rachète vos cartes cadeaux jusqu'à 95% de la valeur faciale du chèque et vous verse cette valeur sur votre compte bancaire.

mardi 9 janvier 2018

Il ne fallait pas signer l'accord de transition

Un accord cadre a été signé le 23 novembre 2017 par toutes les organisations syndicales représentatives au niveau du groupe pour permettre la signature d'accord de transition dans les filiales qui regroupent leurs activités. Les accords de transition visent à organiser l'harmonisation des statuts, des accords et des règles de gestion du temps de travail.

La direction du groupe qui nous saoulait autrefois avec ses "négociations décentralisées" qui rendait son slogan "One Team, one Thales" complètement abscons, n'a pas d'autre solution que d'harmoniser les conditions de travail des salarié-es appelé-es à travailler dans la même société !

Cette convergence logique ne l'empêche pas de chercher à mégoter grâce au syndicat de TMI "qui propose toujours et qui ne s'oppose jamais", la CFTC.

La CFTC, syndicat majoritaire à TMI, a signé l'accord de transition qui permet à la direction de reporter jusqu'à 16 mois le bénéfice des accords plus favorables de TSA ou TUS !

Généralement, quand la CFTC signe un accord, la direction se fend d'un communiqué qu'elle envoi par mail à tous les salariés. Et là, ben... rien !

Le sujet  a été abordé lors de la dernière réunion DP et on a bien compris que le sujet gênait : "L'accord est ouvert à la signature" nous a-t-on dit !

Et il y a encore des gens qui croient que la CFTC de TMI défend les intérêt des salariés...

Extrait du tract de la CFE-CGC du 18 décembre 2017 :
"Si l'accord de transition n'avait pas été signé par les organisations syndicales représentatives de TMI, les accords de TSA se seraient appliqués, de par la loi aux salariés de TMI dès le 1er janvier 2018 (le vendredi après midi non travaillé, et l'obtention d'une budget [CE] à 2,5% de la masse salariale de la nouvelle société DMS.fr, etc...). La loi en vigueur, confirmée par l'inspection du travail, aurait permis à la société TMI de garder ses avantages en matière de rémunération (primes diverses, 13ème mois, ...)."